À Landrévarzec, de nouvelles attaques de chiens contre des brebis – Landrevarzec



“Hints, come on,” Thomas breathed

, a bonnet screwed on the head. Sa chienne dévale alors à toute vitesse, les pattes pleines de bue, la petite allée boisée de l’exploitation agricole. « On vient de l’avoir il ya quelques mois. On l’éduque pour qu’elle puisse garder les troupeaux plus tard », reports Alice

, the associated son. Il este environ 9 h et une pluie éparse ne cesse de tomber sur la terre du Pays Glazik. Comme tous les matins, Thomas et Alice se promènent au sein de leur ferme, situate à Landrévarzec, au north de Quimper, pour surveiler leurs bêtes dispersées sur severalis parcelles: ten béliers, 80 brebis et 40 agnelles. La routine de leur métier. But, ce jour-là, les éleveurs finistériens are not pas aussi sereins qu’à l’accoutumée. “Regardez, on voit bien qu’elle boite toujours un peu”, points Alice.

Des bêtes égorgées

Il ya quelques jours, dans la nuit du 5 au 6 November, leur troupeau a été victime d’une attaque. « Quand je suis venu faire mon tour, dimanche matin, j’ai d’abord vu un mouton en dehors des filets électrifiés, raconte Thomas. Puis j’ai regardé dans la parcelle d’à côté et j’ai vu qu’il y avait une bête qui ne bougeait plus ». En s’approchant de plus près, il constate qu’elle est open au niveau du thorax. Quelques mètres plus loin, il découvre, toujours impuissant, qu’une autre brebis est morte, égorgée.

Mais que s’est-il passé? Les filets sont abîmés, le troupeau est terrorisé. « On avait une trentaine de bêtes qui boitaient. Il ya dû avoir un sacré bazaar. Les bêtes ont dû tenter de s’échaper, se coinçant les pattes dans les filets », estimates the éleveur qui a prodigué, pending the arrival of the veterinarian, les premiers soins à ses animaux blessés. ?The following days, two other sheep succumbed to their injuries. “Le véto nous a dit qu’il s’agit d’une attaque de canidés”, stated Thomas. What, unfortunately, they do not surprise us.

Des pièges photographices

Quelques semaines avant cette attaque, une voisine este venue le find pour lui confier que trois de ses moutons had been killed by errant dogs. “On aussi eu une brebis morte à cette époque mais on n’avait pas fait le lien tout de suite because we thought qu’elle s’était simplement échappée de la parcele”, continues the breeder, recalling that severaliers troupeaux du Pays de Châteaulin was recently victimes d’attaques de chiens en divagation ces derniers mois.

Au lendemain de l’attacke, Thomas s’est rapproché des services de gendarmerie mais il nu are aucune preuve matérielle de l’attacke si ce n’est une photo prize a few days plus tôt par un voisin montant doi chiens errants pourchassant des chevreuils à travers les champs du sector. “On retrouver regimenté des cadavres”, confirming Thomas et Alice qui comptent investir proannement dans des pièges photographiques et qui espèrent que le nécessaire sera fait fast to avoid not reproducing. « Ce n’est pas tant pour l’aspect financier mais c’est surtout le côté psychologique. On les élève, on les voit grandir. Ce sont nos bêtes », indiquerent-ils.Les éleveurs recent viennent de reprendre une exploitation et désirent rester anonymes pour nu pas associer leur nouveau projet à ces attaques.

Leave a Comment