Des aboiements de chiens déchirent le quartier de Maltaverne, à Tracy-sur-Loire

Apparently, at rue des Mouilles, in Maltaverne, in the commune of Tracy-sur-Loire, is a paisible coin. À peine quelques maisons composent le chemin.

Mais selon les dires de quelques voisins, la situation est become progressively unvivable. Because of? L’installation d’une famille que possesederait un très grand nombre de chiens. Une trentaine selon les estimations.

Ces animaux, les habitants would be ready to support them, si seulement leurs proprietaires les faisaint taire… « C’est toute la journée, et toute la nuit… », souffles a neighbor.

22 appels aux gendarmes

Le moindre bruit qu’ils font chez eux suissete les aboiements, explique son mari. La preuve ce jour-là, à peine ouvre-t-elle sa fenêtre que des cris en cascade des chiens se déclenchent. Et ça dure. « Et en plus, c’est nous que la voisine engueule parce qu’on fait aboyer ses chiens… On n’est même plus chez nous?! », the couple was indignant.

À quelques pas seulement, Michel aussi n’en peut plus. A year ago, he tried to launch a petition pour alerter le maire. “Mai he n’a pas eu d’effet…”

“C’est infernal, on se renferme pour ne plus les écouter…”

Alors début juin, il senté un courrier au Procureur de la République, « avec dix-huit attestations sur l’honneur des voisins pour prouver les nuisances causées ». Le retraité already called the gendarmes 22 times. “Et ça fait trois ans that ça dure…”

On his phone, Michel tirelessly records the nuisances of these dogs, pour prouver ses dires. “C’est infernal, on se renferme pour ne plus les écouter…”, he said, exhausted. À tel point qu’il aussi essayé d’alerter la deputée Perrine Goulet. « Je lui ai dit que j’allais finir par prendre le fusil si ça continue. Je suis à bout… »

A sign of abuse

Les riverrains disent avoir alerté la mairie, mais la savent impuissante face à la situation. During le mois de juillet, the gendarmes are venus avec les services vétérinaires afin d’inspecter les lieux. According to Sylvain Cointat, mayor of the commune, no maltraitance was observed during this visit.

À la maison d’arrêt de Nevers, a chien aide les détentes fragiles

En revanche, le nombre de chiens et bien trop élevé in relation to the legislation. “Ils ont quatre mois pour revenir au nombre autorisé de neuf chiens”, declares l’élu. Avant d’agouter: “S’ils respectant l’injonction, moi ça m’irait, car la situation s’est enlisée au fur et à mesure que le nombre de chiens augmentait”.

Pour les riverrains interrogés, neuf could agree. One step. Tout reside, pour eux, dans la capacité de leurs maîtres à les faire taire…

Marie Lemaitre

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