In the kitchen by… Julien Masia and Ariel Pinsonneault

They are chefs, maraîchers, pêcheurs, chasseurs, photographers or vignerons. Ils sont tous immensely curieux des saveurs du Québec. Le Devoir est allé à leur rencontre pour connaître leurs coups de coeur, leurs récentes découvertes et fouiner un brin dans leur cuisine et leurs souvenirs! Aujourd’hui, foray into the gourmet universe of nouveaux vignerons Julien Masia, chef-proprietaire du restaurant Arvi, and Ariel Pinsonneault, pâtissière.

The pandemic has bouleversé bien des parcours de carrière. Pour vous, ça a été une reason for installation in the Saint-Charles-de-Bellechasse campaign, starting at Domaine Arvi, d’avoir votre jardin, vos poules et même un cheval! Quel constat en faites-vous?

Ariel : With hindsight, nous sommes contentes de notre choix. Je suis so much heureuse de work la land et d’être à l’extérieur tous les jours. Le travail n’est pas toujours facile, mais il est somente passionate et changeant. Pour nous, c’est aussi une chance d’avoir a family project.

Julien, you were born in Lyon, France. Enfant, à quoi ressembleit your culinary universe?

Julien: Je mangeais un peu de tout. Ma mère allait au marché et achetait plein de légumes : des artichauts, des endives… Mais le truc que je haïssais à mourir, ce sont les endives au jambon, et il y en avait souvent à la table. Mes frères et moi, on ne mangeait que le jambon et le fromage et on laissait les endives de côté, ça ne passait pas! Otherwise, dans le classique français, tous les repas finissaient avec une salade et des fromages. On ne peut comme pas y écamper! Tu as mangé, mais on t’en appporte encore!

Je suis so much heureuse de work la land et d’être à l’extérieur tous les jours. Le travail n’est pas toujours facile, mais il est somente passionate et changeant. Pour nous, c’est aussi une chance d’avoir a family project.

What was your greatest culinary discovery?

Ariel : Les fromages fins et la lasagne de ma mère. Enfants, on avait tellement hâte qu’elle en fasse! C’est un trick que j’ai tout le temps aimé et que je fais maintenant à mes enfants. I passed the recipe to Julien, he adapted it and surpassed me! J’aime pas trop ça! (Laughter.)

À quel moment, are you rendu compte de l’importance des métiers de bouche?

Julien: Je le savais depuis tout le temps, mais je ne m’en rendais pas compte. Le déclic s’est fait quand je suis allé faire du pain au Panetier, à Trois-Rivières: comme Français, manger du pain, j’adore ça, et j’ai pogné de quoi quand jai appris le travail de boulanger. Ça m a allumun sur tout le travail derrière ce produit qui, au bout du compte, n’est pas si cher que ça et que tout le monde mange.

What does your kitchen look like?

Julien: Notre cuisine actuelle, c’est la pièce de la maison! (Laughter.) Sur les plans de l’ergonomie, des couleurs, du rangement, on l’a améliorie pour survivre, disons… C’est pas très gLAMOR, mais c’est la réalité! Il faut dire qu’on s’était fait une superbe cuisine à l’île d’Orléans, unde on vivait avant. Quand on a aménagement ici, j’ai dit à Ariel que je ne serais pas capabile de vivre dans plus d’un a year! On a une belle maison of more than 250 years, mais c’est comme si la cuisine a été faite pour des gens qui ne cuisinent pas. La refaire, c’est notre prochaine projet, parce que c’est le lieu où on est tout le temps.

Ariel: Tout mon material de patisserie is reste dans des boîtes parce qu’il n’y a pas de place où le
to put

Julien: Ariel a trop d’articles de cuisine! Ça prendrait 10 armoires juste pour ça !

Quelles sont vos madeleines de Proust?

Ariel : L’odeur de la sauce à spag qui simmer toute la journée jusqu’à tant qu’on prepare la lasagne.

Julien: Le pot-au-feu dans la grosse cocotte. La vapeur, l’odeur de viande, les légumes.

Quel est l’outil de cuisine dont vous ne pouvez pas vous passer?

Ariel: Mon batteur KitchenAid.

Julien: Une planche et un bon couteau. Et un couteau à pain. We eat a lot of bread!

An indispensable ingredient?

Ariel: Des fromages, dont le Clos-Des-Roches, from Fromagerie des Grondines. Et j’aime beaucoup sa philosophie d’entreprise; pour moi, c’est aussi important.

Julien: Le beurre salé. L’autre, ça ne devrait pas exista!

When I receive vos proches à souper, ça ressemble à quoi?

Julien: Plein de bouchées pour l’apéro. Et après, we cook a dish. On se met aucune pression sur la bouffe, c’est un moment de détente et de plaisir. On ne prévoite pas le souper longtemps d’avance, on y va à l’instinct. Avant, quand on était plus jeunes, on dressait à l’assiette. Maintenant, ce temps est plutôt révolu — peut-être parce qu’au restaurant, je fais juste ça ! Il ya les desserts qu’Ariel likes encore dresser à l’assiette.

Ariel: Je ne travaille pas dans un resto, moi. (Laughter.) La plupart du temps, quand on réceipte, il ya des huîtres et un truc sucré, nos incongestibles.

On se met aucune pression sur la bouffe [quand on reçoit], c’est un moment de détente et de plaisir. On ne prévoite pas le souper longtemps d’avance, on y va à l’instinct.

Do you have an essential address?

Ariel : Depuis qu’on a déménagé à Saint-Charles-de-Bellechasse, notre nouveau resto de quartier, c’est le Bleu citron. On est rendus là almost une fois per semaine! C’est vraiment à côté de chez nous. Il a de super beaux produits et une
megaterrace.

Do you have an address coup de coeur à nous donner?

Julien: À l’unanimité, our coup de coeur, c’est le Verre Pickl’ [à Québec]. It’s one must. Si on avait une soirée en amoureux, on irait là. On aime la touch mexicaine juste parfaite, pas trop épicée, et les techniques de la cuisine française. Alexandra [Romero, la cheffe] I’m so smart. C’est un petit resto, les vins sont bons, tout est le fun. À mon avis, c’est le meilleur restaurant à Québec.

Où aimeriez-vous être attablés at what moment?

Julien : In Spain, in Barcelona, ​​in Bar Brutal or Bar Mut. Ces deux restos, n’importe quand!

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