Incendie de Saumos: au bar-restaurant du Temple, le coup de feu is en cuisine

Philippe Parriaud is the patron of Petit Temple. What Tuesday, September 13, deuxième jour de l’incendie de Saumos, il est débordé. (©Actu.fr / Nicolas Gosselin)

“Et bah, il ya du monde! Il faut qu’il y ait le feu pour qu’il y ait du monde ici », s’exclame avec ironie un habitué en faisant son entrée ce mardi midi Au Petit Templea bar-restaurant located au Temple (Gironde), a small town of a few 500 inhabitants.

Il faut dire que depuis la veille et le debut de l’giant Saumos firesoit le lundi 12 september 2022, les pompiers ont invested la caserne déaffectedée situate à 50 mètres du bistrot pour y install leur poste de commandement, depuis lequel l’état-major cherche la meilleure stratégie pour faire capituler ce monstre de flammes.

Au Petit Temple, what Tuesday, September 13, c’est aussi le branle-bas de combat. Philippe Parriaud, le patron des lieux, s’active derrière le zinc depuis 7h30. “On a quasiment que des journalists ce matin”, he snapped. Tous viennent aici recharge leurs batteries de smartphone, d’ordinateur potable or de camera avant le prochain point presse des pompiers ou des représentants de l’Etat. Et prendre un café, en attendant, voire plus si crisis d’hypoglycémie.

Au Petit Temple is located 50 meters from the command post of the firefighters mobilized on the Saumos fires.
Au Petit Temple is located 50 meters from the command post of the firefighters mobilized on the Saumos fires. (©Actu.fr / Nicolas Gosselin)

Jacky, 86 years old, en serait presque tombé de son C15 en voyant toutes ces nouvelles têtes dans son bar, ce mardi matin. Heureusement qu’il a sa canne! Pour les flammes, en revanche, il lui en faut plus pour l’impressionner. « Je suis né là, call him fiercely. Non, je n’ai pas eu peur. I knew the Cestas fires in 1949 (which destroyed 52,000 hectares of forest and killed 82 people) and the Porge fires in 1989 (which destroyed 3,500 hectares). C’était worse! »

“On était aux premières loges”

Philippe, originaire de Bourgogne, his attendu de fêter ses 60 ans pour vivre sa première fois. « Avec ma femme, on n’avait jamais vécu ça, raconte-t-il. On vit au-dessus du commerce et hier soir (editor’s note: lundi), on était aux premières loges. Frankly, on a euro peur. Avec la perspective, on pensait que l’incendie était just derrière le rideau d’arbres… En fait, il était à more than two kilometers. »


What a Tuesday morning, le commerçant à la bonne humeur contagieuse a hésité à ouvrir. Finally, il l’a fait et il a bien fait. Outre sa clientele habituelle, a ballet of firefighters, d’agents de la DFCI or de l’ONF et de journalists defilé toute la journée dans son troquet. “Les cafés sont gratuits pour les pompiers”, répète-t-il à l’envi, pour rappeler qu’il a levé le rideau more pour rendre service que pour faire du business. En le voyant se plier en quatre sans chiffonner son sourire, on n’aurat pas imaginé le contraire.

A l’approche du coup de feu, le bistrot se remplit. Plus que d’habitude, imagine-t-on. A exceptional event, exceptional affluence. «On a bonne clientèle de routiers, dément le patron. On est sur la route de ceux qui transportent le bois. Ils se garent à l’ancienne caserne et viennent prendre leur petit-déjeuner or leur déjeuner here. »

Videos: en ce moment sur Actu

Travers de pork caramélisés et forêt carbonisée

Hervé is a de ces habitués. Il est venu déjeuner chez Philippe et sa femme Patricia, ce mardi midi. This contractor of agricultural works moissonne currently du tournesol à Blagon, a place-dit located near du Temple. « Lundi après midi, depuis la moissonneuse-batteuse, on voyait la grosse fumée. Mais comme l’incendie ne menace pas les parcelles où on travaille, on a repris le moissonnage ce mardi », raconte le chef d’entreprise Charentais de 52 ans, qui enchaîne severales semaines de travaux en Gironde.

Monday September 12, depuis le champ où il moissonnait à Blagon, Hervé aperçu les flammes au loin, in the direction of Saumos.
Monday September 12, depuis le champ de tournesol où il moissonnait à Blagon, Hervé aperçu les flammes au loin, en direction de Saumos. (©Actu Bordeaux)

D’ailleurs, Philippe tient à ce qu’on ne retienne pas les alentours du Temple comme un terrain sinistré par les flammes mais comme une terre nourricière. Il rappelle qu’il n’y a pas que des pins à perte de vue mais que des grosses entreprises agroindustrielles cultivent ici des hectares de mais ou de carotte.

Mais à l’heure du coup de feu, c’est une pénurie de travers de porc caramélisés et de poulet à la crème qui le prêpeite en cuisine où s’active sa femme, pendant que lui tient le countertoir. A 13 heures, il n’y a déjà plus de plat du jour! Le frigo s’est vidé à grande vitesse. Ne reste que des assiettes de charcuterie or de fromage.

Le patron n’avait pas prévue que les fumées de l’incendie allaient brasser avec elles jusqu’à son établissement tous ces journalists et autres clients unhabituels, à la recherche d’un endroit où se restauraire.

They were easy to recognize. “Are you studying? », demandaient-ils presque à chaque fois dès que l’un d’eux entrait dans le troquet. “You know, la modernité est arrivée jusqu’au Temple”, répondait avec malice le patron. The fire, to him, s’est arrêté à ses portes.

Was this article helpful to you? Sachez que vous pouvez suivre Actu Bordeaux dans l’espace Mon Actu. In one click, after the inscription, you can find all the news of your favorite cities and brands.

Leave a Comment