Jurica Pavičić, cauchemar en cuisine – Libération

Literature

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Less spectacular than “L’Eau rouge” which propelled it, “la Femme du deuxième étage” confirms the art of portrait of women by the Croatian author, en toute limpidité.

Prix ​​Mystère étranger 2022, Prix du polar européen 2021, Grand Prix de littérature policière category foreign 2021, Prix Transfuge du meilleur polar étranger 2021, and on the way… Dire that l’Eau rouge du Croate Jurica Pavičić (paru en VO en 2017 et à l’international last year, en France chez Agullo) a fait l’effet d’une deflagration est un truisme. A partir d’un fait divers, la disparition d’une jeune fille dans un bourg de la côte dalmate, Pavičić and mèle familial drama, étude de caractères et de mœurs, et chronique sur trente ans de l’évolution de son pays, sur fond d’effondrement du bloc communiste et de revanche du capitalisme. A tour de force et un livre au goût de cinders tenace.

La Femme du deuxième étage qui paraît là, est antérieur, sorti à domicile en 2015. Pavičić s’est entre-temps deployed, affirmed, on ne retrouve pas l’ampleur éturdissante de l’Eau rouge. Moreover, there should not be portraits of women, to see the detour. L’histoire de Bruna confirme qu’elles ne sont chez lui jamais des clichés, ni univoques ni accessoires. Plutôt mystérieuses, fascinatinges et pourquoi pas inquiétantes sous leurs airs anodyns.

Territory wars

Bruna is 37 years old. She is a cook. Oui, mais dans une prison de Požega, où elle purge une peine de ten ans “Aggravated murder”. «Depuis maintenant quatre mille jours, le mon

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