La cuisine des futurs astronautes sur la Lune imagines itself in Toulouse

A few hours after the take-off of the Artemis-1 mission and the Orion module from Cape Canaveral, which foreshadows the return of man to the Moon, Toulouse has franchised a stage in the development of an “innovative and qualitative food”, selon les mots de Dominique Batani, president du Grand Marché MIN of Toulouse. C’est dans ce marché de gros, acteur majeur de l’alimentation en Occitanie, car vient d’être signé un partenariat inédit entre différences acteurs de l’agriculture, de l’agroalimentaire, de la recherche et de l’innovation.

Outre le Grand Marché, this initiative brought together l’Université Paris-Saclay, l’école d’ingénieurs de Purpan, la start-up Toulouseine Orius and l’École de Cuisine Mode d’Emploi(s) du chef Thierry Marx, hébergée have MIN. “Des entités qui n’était pas forcément destinées à travailler ensemble”, as pointed out by the director of the Grand Marché, Maguelone Pontier. “Mais l’alimentation de main already represents multiple challenges and we are a vrai laboratoire de this alimentation du future.” Nous voulions aller plus loin et aujourd’hui est le premier jour de cette aventure, qui doit nous amener à imaginer les prochains repas de Thomas Pesquet. »

L’ambition est claire: provide les futures astronautes une alimentation de qualité, alors que le prochain vol habité vers la Lune is foreseen for 2024 and what must be mener à l’installation d’une base habitée. The director of the orbital system and applications of CNES, Caroline Laurent specified: «Il faut préparer la vie sur la Lune, which must be an intermediate base towards Mars, in particular. »

En mettant en commun toutes ces compétences, the idea is to open all stages. «Nos étudiants vont ainsi pouvoir se former et nos enseignants-chercheurs apporteront leurs connaissances en selection variétale et conditions de culture. Nous n’avions jamais fait d’agriculture dans l’espace et cela va nous apprendre beaucoup pour développer une agriculture plus respectueuse de l’environnement sur Terre”, indicates ainsi Frédéric Violleau, director of research at l’école d’ingénieurs de Purpan.

« We can produce any type of plant in any environment. That’s what we do for our main market, cosmetics and pharmaceuticals. But we have little experience in food plants. C’est le but de ce partenariat, pour qu’il y ait une technologie française sur la Lune », assures enthusiastically, Pierre-Hector Oliver, le fondateur d’Orius. L’école d’ingénieurs de Purpan accompanying the company, issue de l’incubateur toulousain TechTheMoon, in the choice of cultivar varieties. Son instrument of production and improvement of vegetation without chemical inputs, which should be adapted to spatialisation, sera quant à lui à disposition des élèves de l’École de Cuisine Mode d’Emploi(s).

Pour Thierry Marx, justement, cette démarche n’est pas une nouveauté, then the etoilé chef collaborated with Raphaël Haumont, professeur des universités à l’Université Paris-Saclay and enseignant-chercheur en physique-chimie des materials, pour cofonder le Center français d’innovation culinaire. « Dans mon métier, on parle souvent de tradition culinaire mais il n’y a pas de conflict entre tradition et innovation. Pour parafrazator Auguste Escoffier, la cuisine, sans cesser d’être un art, deviendra scientifique et devra soutrem ses formules à la science. » Persuaded that « l’hybridation des cerveaux, ça fonctionne », Thierry Marx put l’accent sur le goût et la precision des recettes.

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