“Our assurance-life”: Erik Orsenna, Françoise Nyssen… sign a stand to save wetlands

EXCLUSIVE. In a forum diffused through Midi Libre, several associations and personalities alert in the wetlands “que nous persistons”, malgré leur importance, “à négliler”. Une alerte datee à l’occasion des COP Climate and Ramsar that are held in Egypt and in Switzerland.

L’association Ramsar France, le comité français de l’Union internationale pour la conservation de la nature (IUCN) and la Tour du Valat (fondation scientifique installed à Arles) are à l’initiative d’une tribune appelant à ne plus “négliger “. “les zones humides (tourbières, lakes, marais, lagunes, rivières, mangroves, etangs, deltas…), which are “our life assurance”.

L’association Ramsar France, site manager inscribed à la convention Ramsar (du nom d’une ville iranienne où la convention a été signée in 1971), englobe en Occitanie la Camargue, la petite Camargue gardoise, les étangs palavasiens, les étangs litoraux from Narbonnaise et l’étang de Salses-Leucate.

Texts from the stands

“A l’occasion des COP Climat et Ramsar that se tienen en Egypte et en Suisse, it is urgent to give a new impetus to the protection of wetlands, which are true solutions founded in nature to fight against climate change and l “erosion biodiversity.

2022 is on the verge of breaking all records – temperatures, waves of heat, droughts – in Europe, revealing the vulnerability of our agriculture, our forest management, our energy mix and our economies facing these phenomena announced long ago by scientifiques mais mal anticipés.

The collapse of biodiversity

Rhin, Loire, Pô, mais également Yangtsé or Parana… so many fleuves jusque-là puissants that were not were that des fantômes se faufilant in a lit by sediments craquelés par le soleil. Dans le même temps, les rapports s’accumulant attesting the acceleration of the collapse of biodiversity, tissu vivant de la planete. Les effectifs des populations de vertébrés on the planete ont diminué de 69% since 1970, and this collapse achieved 83% for the species d’eau douce, sign of the massive destruction des zones humides.

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These two crises, climate and biodiversity, are intimately linked and mutually reinforcing. Elles sont les deux facets d’une crise systémique qui puise ses racines in our erronée relation au monde du vivant. A relationship “contre Nature”, contre ces millions d’espèces dont nous sommes partie intégrante, dépendante et solidaire.

C’est dans ce contextes de tensions inégalées, which unfolds in the space of just a few weeks in an unprecedented series of international events dedicated to nature and the climate: les Conférences des parties (COP) des traités intergouvernementaux portant sur les zones humides, le climat , le commerce des espèces et enfin la biodiverité.

A unique opportunity

This sequence is a unique opportunity to pause the image, to interrogate the commitments, ambitions and articulations between these treaties… and to give a new impetus. Les motifs d’inquietude ne manquent pas: le rythme de disparition des zones humides on the planete nu faiblit pas malgré les engagements répétés des Etats; a recent UNEP report on the climate shows that the progress of the international community is “terribly insufficient” to trace a credible path towards the achievement of the objectives of the Paris Agreement; côte biodiversité, after the patent failure of the objectives of Aïchi qui devaient engage la reconquête de la biodiversité au cours de la période 2011-2020, le nouveau cadre qui se dessine pour la decennie en course s’annonce trop peu ambitiouseux et manque toujours crude of an accountability mechanism des Etats.

Eau trop rare pour satisfier les divers besoins

Accaparement de l’eau en plaine dans des mega-bassines sau en montagne pour produire de la neige de culture, “cygne chant” d’acteurs agricoles or tourists qui refunt de s’adapter face à l’ineluctable. Impossible trade-offs between crop irrigation, hydroelectric production, nuclear power plant cooling, domestic or industrial uses confront scarce tropical water to meet the various ancillary needs of our usual production and consumption patterns.

Urgent de changer nos comportements

It is urgent to accept the evidence, to reconsider our rapport à l’eau et au vivant, to change our behaviors that deeply affect the grand cycle of water. Face à des nevoi grandissants et à une disponibilité en eau de moins en moins predictable et pilotable, noi devons reinventer ses usages and son partage, in laissant sa juste part à la nature. This nature that nous ne devons plus considerer comme une variable d’ajustement de nos systèmes de production, mais bien comme leur socle, comme le foundation de nos vies et de nos économies.

Zone humides : the ecosystème plus détruit from the planets

Les zones humides, longtemps perçues comme unsalubres, constituent l’ecosystème le plus détruit de la planete, connaissant un declination three times faster than la forêt. Mais au fil de leur disparition, elles se reveillent être l’ecosystem qui contribu le plus à l’humanité. Plus d’un milliard de personnes en dépendent directement pour leur existence et bien plus encore benefitent de leurs pouvoirs extraordinary. Elles sont les “reins de la nature”, purifying l’eau que nous polluons. Gigantesques eponges, elles captent les precipitations de plus en plus irregulières and often massive, atténuent les pics de crue, rechargent les nappes phréatiques et soutienn les débits des rivières lors des sécaresses plus longues et intenses.

Restaurant massively les zones humides

Les hydrologues l’attestent : la façon la plus efficient and sustainable to store water and make it available for various usages is to ensure that les nappes phréatiques and les zones humides are fully functional and interconnected. Alors que les défis sociétaux – alimentary security, climate change, water supply, human health… – have never been so intense, it is urgent to massively protect and restore wetlands.

What are often très efficacious, peu coûteuses and offering multiple collateral benefits solutions. Des Solutions fondées sur la Nature. Notre assurance-vie.”

The signatories

This tribune is supported by Francis Hallé (botanist), Erik Orsenna (écrivain, member of the Académie française, president of the Initiative pour l’Avenir des Grands fleuves), Françoise Nyssen (editor and former minister), Allain Bougrain Dubourg ( president of the LPO), Jean Capitani (editor), Vincent Munier (photographer), Charlélie Couture (artist), Stéphan Arnassant (responsible du pôle biodiversité et patrimoine naturel au Parc naturel régional de Camargue), l’Alliance méditerranée pour les Zones humides , André Hoffmann (President of the Tour du Valat Foundation), Maja Hoffmann (LUMA Arles Foundation), Vera Michalski-Hoffmann (Tour du Valat Foundation), Jean Jalbert (Director General of the Tour du Valat), Emma Haziza (Hydrologist), Jérôme Bignon ( president of Ramsar France), Maud Lelièvre (president of the French Committee of the International Union for Conservation of Nature), Frédérique Tuffnell (vice-president of Ramsar France), Wolfgang Cramer (biologist CNRS, Institut méditerrané), Patrick Dun can (CNRS biologist), Marc-André Selosse (biologist), Rémi Luglia (president of the National Society for the Protection of Nature), Véronique Andrieux (Director General of WWF France), Charlotte Meunier (President of the Natural Reserves of France), Didier Babin ( the president of the French committee of the Man and the Biosphere program), Didier Réault (president of Rivages de France), Jean-Marie Gilardeau (president of the Marais Atlantiques Forum), Luc Barbier (vice-president of CEN Hauts de France), Laurent Godé (secretaire de Ramsar France), Olivier Hubert (administrator of Ramsar France), Geneviève Magnon (president du Groupe d’études des Tourbières), Michel Métais (president of the Rochefort-Océan Development Council) and Alain Salvi (delegated administrator of the Fédération des Conservatoires d’espaces naturels).

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