Quel avenir pour la cuisine du CHU de Guingamp? – Guingamp



« Ça fait huit ans qu’on entend parler de ce projet! » Dans la voix de Bruno Minier – cook depuis trente-deux ans au Center hospitalier de Guingamp – résonne a feeling of lassitude. On Tuesday November 15, participate in the demonstration organized by the CGT devant l’entrée du self de l’hôpital. With him, some fifteen people are mobilized in opposition au projet de restructuration des cuisines du Groupement hospitalier de territoire d’Armor (GHT).

Would the production site be moved to Lannion or Saint-Brieuc?

“A study carried out by the Alma consulting cabinet is underway”, says Samuel Froger, director of the Center hospitalier de Guingamp. Commissioned one year ago, this study aimed to choose the best scenario among five. “Aucun de ces scénarios ne maintient l’unité de production de Guingamp, il nu resterait qu’une cuisine relais”, explains Joseph Le Goas, secretary of the CGT. These scenarios foresee, among other things, the transfer of the production unit to Lannion or Saint-Brieuc.

“And at the production part à Lannion, I have to cover 130 km a day”

“Introduction of organic and local products”

“We analyzed toutes les cuisines des centers hospitaliers du groupement et c’est celle de Guingamp carre se trouve être la plus vétuste”, explains Samuel Froger. C’est l’une des raisons pour laquelle center de Guingamp would have been premier à être concerned through the restructuring plan. For the director of the center, the mutualization of production sites would be an opportunity to improve the quality of services: “What device will allow the introduction of organic and local products. En revanche, la question du transport des repas est encore à approfondir. »

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“We live in uncertainty”

Dans les cuisines du CHU, l’inquietude monte. « The first time that such a project was evoked, it was eight years ago. Depuis, nous vivons dans l’incertitude”, says Bruno Minier. Each day, six cooks work to produce some 2,500 meals. “Nous sommes douze cuisiniers au total”, détaille l’un d’eux. « Parmi nous, il ya des contractuels. Nous craignons que leur contrat ne soit pas renouvelé. » Autre préoccupation : l’allongement des trajets. « J’habite près de Lanvollon. And at the production part à Lannion, I have to cover 130 km per day », the cook is indignant.

L’étude réalisées should finish in December. Pour l’instant « aucun choix n’a été fait. Si un projet est validé, il faudra des mois – voire des années – avant qu’il soit mis en place », souhaite reassures Samuel Froger.

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