Roger Federer, at the end of a savory anachronism

C’est l’adversaire qu’aucun sportif, aussi brillant soit il, ne peut vaincre. Specifically Roger Federer. Le temps qui passe et le poids des ans sont donc venus à bout du Bâlois care fera ses adieux à Londres, dans le cadre de la Laver Cup, un mois et demi après son 41e anniversaire. Yet, il a en quelque sorte tout fait pour entretenir l’illusion de l’eternité. Rendez-vous compte, à l’été 2008 quand son règne sans partage s’est arrêté au profit de Rafael Nadal – 237 consecutive semaines à la place de numéro 1 world, ce qui constitue toujours un record -, les premiers oiseaux de mauvais augure annonçaient already at the end. He would have kept it for 14 more years.
A tel point qu’il donné l’impression de ne pas avoir la même horloge biologique que les autres. Comme personne, mis à part peut-être son grand rival Majorquin, il aura maîtrisée l’art du rebond. Après une année 2013 noire à son échelle, marquée par des sorties précoces à Wimbledon (2nd tour) and l’US Open (8th final), il avait su se reinventer grâce à l’aide de son idle Stefan Edberg, d’un tamis (un peu) plus large et d’un parti pris plus offensive.

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In 2016, he stopped in the premiere for au knee surgery, was interrupted in the lawn at Wimbledon, had six months for recharger les batteries and the encore progress in the return. Result: a come-back aussi tonitruant qu’inattendu et sublime à l’Open d’Australie 2017. Le début d’une ultime séquence prodigieuse qui l’a vu retrouver le trône à 36 ans et 10 mois (still a record), un âge canonique où la plupart des sportifs ont tiré leur révérence. Et ce grâce aux conseils d’un Ivan Ljubicic – à peine plus vieux que lui et devenu son coach – qu’il avait longtemps affronté sur les courts aupuravant. C’est dire s’il réussi à allonger sa “durée de vie” au plus haut niveau.

Federer – Nadal 2017, the CV of a legendary final

Technique, physique and relaxation: the secrets of longevity

So what was my secret? In 2004 and was accessed at the world premiere, Federer had all the ingredients in place with son Pierre Paganini physical trainer to stay as long as possible. Pour ce faire, il disposeit de trois major atouts: un petit jeu de jambes de haute précision, une technique raquette en main quasi-perfaite et un releasement qui lui évitaient tout superfluous effort.

Quand il avait de la marge – et cela lui est arrivé assez souvent -, il s’est donc ingénié à economiser le plus d’énergie possible en éturdissant ses adversaires. On ne compte plus le nombre de parties pliées en trois sets secs et 1h30 en Grand Slam, deux sets et moins d’une heure partout elsewhere. C’était le famous “FedExpress”, the one whose speed of displacement, d’enchaînement entre les points et la prize de balle précoce émerveillaient. A l’heure du règne de la puissance, des gabarits toujours plus grands et du tennis-percentage, le jeu du maestro suisse avait forcément quelque chose d’anachronique.

A classicism in hommage aux champions passés

By pureté de ses frappes, l’excellence de son placement et de ses ajustements, la brillance de son toucher, il semblait rendre hommage aux champions du passé. Et quel écrin plus adapté to demonstrate on Center Court at Wimbledon? Il en avait fait son jardin et l’on se souvient nowreis avec une certaine nostalgia de ses entrées “vintage” en blazer et pantalon blanc et/ou chandail. A wink à la tradition et à la noblesse de son sport.

Roger Federer, Wimbledon 2007.

Credit: AFP

Son jeu aux mille facettes constituait une sorte de synthesis de tout ce carre sétait fait aupuravant. Un classicism à l’efficacy redoutable: from son passing de revers chopé à la Ken Rosewall to defend in slice de coup droit à la manière d’un joueur de squash – un coup acum démocratisé -, his palette was inégalable and regalait les spectateurs . Quelques séquences d’anthologie commentées par nos frères de la BBC résonnent encore à ce jour à nos oreilles à mesure que les souvenirs remontent. The little florilège:

  • At the end of 2012, against Andy Murray, on a feinte d’amortie that turns into a coup droit slice gagnant : “A rather old-fashioned photo, Fred Perry would have liked it“, s’était exclamé le commentateur. Ce qui donne à peu près en français : “It’s a coup d’une autre époque, Fred Perry (winner at Wimbledon in 1934, 1935, 1936, editor’s note) ne l’aurait pas renié.”
  • Lors du même match, sur une amortie décroisée frappée en recolant pour s’échapar de la balle, Tim Henman n’avait pas pu retenir un “This is delicious” qui se passe de traduction.
  • In the semi-finals in 2017, contre Tomas Berdych, invited to pronounce on the future direction of Federer’s services, Tim Henman, his encore, and Boris Becker se trompet à ébre fois, mystifiés par le lancer de balle illisible du Suisse. S’en suivan les éclats de rire d’ex-champions subjugués par la masteria deployed devant leurs yeux.

Anachronically, Federer l’était donc avant tout par son tennis, d’une sublime élégance et qu’il a su adaptor aux époques : de serveur-volleyeur assumeé face à Pete Sampras in 2001 à l’attaquant de fond de court capable of tenir la dragée haute à Novak Djokovic pendant près de cinq heures 18 ans plus tard. Mais il était aussi hors du temps dans son rapport aux autres et aux médias.

Roger Federer at Wimbledon in 2019

Credit: Getty Images

Aussi admiré par Laver que par Alcaraz: a passeur entre les generations

His status gave him a special aura. Beaucoup ont ainsi raconté que le silence was done when I entered the dressing room. Le Suisse imposait naturellement le respect comme tous les immenses champions qui l’ont précédé, de Rod Laver à Andre Agassi, en passant par Björn Borg and John McEnroe. Mais il ne s’en est pas servi to create a personnage. Volontiers chambreur, accessible pour les jeunes loups en quête de conseils, il ne s’est senti special tout en ayant conscience de ce qu’il représentait. A ce titre, ses conférences de presse were often a régal pour les journalists: à l’écoute, il donnait nombre de détails éclairants sur le jeu et n’hésitait pas à developer.

From this volubility transpired a deep love for son sport and son Histoire. A rare plus en plus quality these days among sportsmen who tend to be désinteresser de ce qui s’est passé avant eux. From what point of view, Federer incarné un relais entre les générations si c’est aussi pour cette raison – au-delà d’objectifs marketing assumes – qu’il a createde the Laver Cup in hommage to Rod Laver and aux légendes qui l ‘ont fait rêver. A special link has been created between the Suisse and the Australian au fil des ans, which also contributes to conferring a certain authority to “Rodgeur” ​​​​on the circuit and beyond.

Alors qu’il a abandonnée la place de numéro 1 world à Novak Djokovic pendent la plus grande partie de la dernière decennie, beaucoup voient ainsi toujours en Federer le “boss” du world tennis. Pas un patron tyrannique, mais un “the father of the game” comme l’a dit Jo-Wilfried Tsonga dans L’Equipe, guarantor de la tradition, d’une certaine bienséance sans jamais se départir d’un côté “cool” appreciated by the jeunesse. Il s’est d’ailleurs appropriate une parte de ses codes à sa façon: selfies with des animaux en Australie or son nouveau chien, rencontres surprises with de jeunes fans pending le confinement via a sponsor, or encore “chat” video de légendes with Rafael Nadal.

On ne compte plus les joueurs et joueuses des générations following, who are inspired by him. Carlos Alcaraz, who gave him a respectful tribute to which he responded, en est d’ailleurs le dernier example flagrant. Hors du temps et universel, Federer would have spoken to all. What remains now is a héritage à cultivate.

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