The owner of a Dogue Argentino played after the attack of the dog son in Lubersac (Corrèze)

Entre cet épagneul breton et ce dogue argentin, qui vivaient tous les deux avec leur propriétaire respectively dans un immeuble du center-ville de Lubersac, il y avait déjà eu un técédent, en décembre 2015. This première bagarre avait valu au plus petit deux (l’épagneul), a passage chez le vétérinaire.

“Mon dogue a tiré”

What janvier 3, 2022, avant de sortir son chien de compagnie, la owner de l’épagneul avait donc verificado si la voie was libre. De son côté, celle du dogue argentin, had aussi pris ses precautions. “Je le tenais en laisse”, at-elle assured, on Tuesday, September 13, devant le tribunal correctionnel de Brive. Mais quand les deux chiens feel, impossible to retenir leur rage d’en découdre. « On s’est croisé dans l’entrebâillement de la porte. Mon dogue a tiré, la sangle m a glissé des mains », regrette celle qui devait réponder, de « involuntary injuries par imprudence ou neglect », et « atteinte involontaire à la vie d’un animal domestique ».

Dans le hall de l’immeuble, cette femme de 37 ans ira jusqu’à mettre la main dans la gueule de son chien, pour l’obliger à desserrer ses crocs du cou de l’épagneul. Elle s’en sortira avec des injuries aux mains.

Un hématome cérébral et des morsures

Pour sa voisine de 56 years, c’est une autre histoire. En plus de deux morsures au mollet, elle a été victime d’un hématome cérébral, probably must have stress. Elle n’est sortie de l’hôpital qu’en mai dernier. “Je suis handicapée du côte gauche, je ne peux plus faire les gestes du quotidien comme couper ma viande”, related to the victims. According to her, le dogue n’avait pas de laisse au moment de l’aggression. “What’s safe, what’s safe from cette femme ne sera plus comme avant”, emphasized her lawyer Me Marie Mantopoulos.

Pour le ministère public, la question de la laisse is almost secondary to what is de caratisser les faits. “Même avec une laisse, elle n’a pas su le retenir et cela constitue une maladresse à l’origine de l’aggression”, defends the representative of the prosecutor’s office.

Les six chiens placed in a kennel après l’attaque d’une femme de 71 ans, grièvement blessée à Lamazière-Basse (2020))

An incorrect address

Ce dernier a requis la confiscation de l’animal, en plus d’une fines de 120 jours-amendes à 10 euros. « Attention à ne pas confondre civile responsabilité et pénale, a rappelé Me Chastanet pour la prévenue. Civilement, il est indéniable qu’elle est responsable. Mais au pénal, the law imposes only dogs of category 1 and 2, as well as dogs of category 3 such as Dogue Argentino. Except they may have received a municipal arrété en ce sens. But there was no such document au dossier », the lawyer points out, qui a pleadé la relaxe, rappelant au juge les dossiers d’agressions de promeneurs par des patous, en zone pastorale.

Le tribunal mis sa decision en délibéré. To whom sera rendu le September 27. La prévenue, elle, n’avait qu’une requête. “Ne m’enlevez pas mon chien.”

Pierre Vignaud

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