Usbek & Rica – Et si être une « vieille fille à chat » était enfin devenu cool?

I also note that, contrary to male celibacy – qui n’est d’ailleurs jamais un sujet – la solitude des femmes n’est jamais présentée comme un parcours de vie choisi. Even in 2022, she is the encore trope often interpreted as « an inability supposed to submit to the system of values ​​of men », wrote Marie Kock, avec comme corollaire une honte diffuse chez celles qui ont « échoué » à se mettre en couple, et de la pitié de la part du reste de la société.

They have Moyen Âge, des femmes in particular slick choisissaient de s’emmurer vivantes pour protester contre ce système de valeurs faisant du mariage l’alpha et l’oméga d’une vie réussie. Sans aller jusque-là (la solution est un peu extrême), Marie Kock nous incite à dénaturaliser l’horizon du mariage et du couple, the first indispensable stage to restore a system of values ​​au sein duquel le célibat féminin durable could constitute « a way of liberation”. Et ce pour more reasons. First, in an economic system where love fait vendre, et fait même vendre plus que tout autre idéal, nu pas se soutrem aux lois de la seduction is probably one of the best pieds de nez in the capitalist system. De quoi faire battre mon petit cœur de gauchiste.

Ensuite, and probably the argument le plus strongly developed by the journalist, the most chosen and happy what is described is aussi incroyablement émancipator, because it frees the female image of the couple’s obsession to open. thousands of other possibilities as yet unexplored. « Ne plus attendre l’amourwrote Marie Kock, c’est d’abord se reposseder. Reprendre possession de son corps, de son cerveau, de son temps ».

Si je songe à la charge mentale qu’a pu représenter pour moi, par le passé, la recherche du compagnon idéal, je ne peux que souscrire à cette vision et me désoler d’avoir pendant si longtemps rétréci l’horizon des possibles à la quête de l’amour.

Peut-être y avait-il même une forme de paresse à orienter ma vie autour d’un objectif tracé par d’autres que moi. Mais il était si “facile”, d’une certaine manière, de choisir le couple comme quête existentiale. Une fois débarrassée de this objective, une seule question prevaut : « Que faire de soi lorsqu’on ne s’occupe pas d’un autre? ». When he decides to escape à ce temps des femmes tragiquement lineare », selon la philosophe Camille Froidevaux Metterie, what temps qui réduit toute une existence au tick tac de notre horloge biologique mais qui nous plonge également dans l’illusion reconfortante que notre vie este fléchée par des étapes qui font sens?

Il faut du courage pour bâtir ses propres norms rather than de se laisser glisser sur la douce pente des conventions sociales. Pour s’inventer ses propres balises temporalelles. Et, pourquoi pas, pour imaginer de nouvelles formes d’amour libérées des injonctions patriarchales. Et si le célibat choisi et joyeux defendu par Marie Knock était la meilleure voie possible vers la conquête de cette autonomie? La seule postures véritably feministe? De quoi nous faire voir d’un autre œil toutes les femmes à chat du monde.

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